Pourquoi c’est devenu cool d’être en burnout

Pourquoi c’est devenu cool d’être en burnout

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Le burnout peut être un vrai lifestyle : légères cernes, téléphone en main, il s’agit de bien montrer qu’on n’a “vraiment, mais vraiment pas le temps”. Dans une culture qui encourage à montrer qu’on en fait toujours plus, comment déceler les vrais cas de burnout ?

Testez votre burnout

Le syndrome du burnout se caractérise par un état d’épuisement général, à la fois psychique, émotionnel et mental. On est tous fatigués, nous direz-vous. Mais si vous sentez que vos ressources se réduisent progressivement et que vous ne sortez plus la tête de l’eau, le burnout n’est peut-être pas loin.

Le Maslach Burnout Inventory (MBI) est un test officiel qui permet de diagnostiquer le burnout selon 3 angles :

  • L’épuisement émotionnel : vous êtes vidé en sortant du boulot, et incapable de vous reposer pendant votre temps libre.

  • La déshumanisation : vous êtes de plus en plus cynique, incapable d’empathie avec ceux qui vous entourent.

  • La perte d’accomplissement personnel : vous remettez en cause la qualité de votre travail, et vous ne voyez plus vraiment l’intérêt de ce que vous faites.

Il existe plusieurs tests de diagnostic en ligne, comme Test my burnout, No burnout ou l’’appli Dr Mood.

Ne soyez pas un trop bon employé

Le burnout se caractérise par un surinvestissement de la sphère professionnelle. Logiquement, ce sont donc les personnes les plus engagées dans leur travail qui en souffrent. Le profil-type de la victime du burnout ressemble donc plutôt à celle de l’employé de l’année : impliqué, motivé, capable de porter une lourde charge de travail sans se plaindre, on peut souvent compter sur eux. Perfectionnistes, à l’écoute des besoins des autres, ils sont souvent des éléments moteurs très appréciés dans l’entreprise. D’où une confusion entre “être en burnout” et “bien faire son travail”...

Quand on est en burnout, on devient hyperactif et fatigué en même temps. Plus on stresse, moins on est efficaces… Et plus on passe d’heures au travail pour compenser. On a alors tendance à se refermer sur soi-même, et ne plus se rendre disponible pour les autres dans sa vie privée. Lorsque la spirale est lancée, on devient de plus en plus irritable, au point souvent de ne plus se reconnaître.

Si vous retrouvez ces symptômes chez vous ou une personne de votre entourage, il existe des mesures simples à prendre pour couper court à ce cercle vicieux… Qui feront l’objet d’un article très prochainement ! (oui, on est bons en marketing)

 

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